Inti
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Inti

à Chuquicamata au Chili
janvier 2009
avec Caroline Marguerite et Anaïs Jacquard

La ville de Chuquicamata, dans le désert d’Atacama au Chili, vit grâce à l’exploitation minière située toute proche de la ville. La course effrénée au cuivre amène à une exploitation de plus en plus gigantesque. La mine à ciel ouvert la plus grande jamais connue.

Au fil des années, la mine s’est étendue au détriment de la ville de Chuquicamata et de ses habitants. Elle se retrouve grignotée année après année entrainant l’expulsion de ses habitants qui recherchent un peu d’espoir dans la ville de Calama situé à 15km.
La mine est un apport pour la ville mais elle représente également la source de sa destruction.

En 2014, l’arrêt définitif de la mine est programmé (après un siècle d’activité) dut fait de l’épuisement de ses ressources en cuivre. L’arrêt de l’exploitation finira de détruire définitivement le peu de ville restante.

Afin de reloger toutes cette population nous souhaitons sauvegarder l’existence de la ville de Chuquicamata et sauvegarder les traces de son histoire en préservant cet espace dévasté. Située dans le désert d’Atacama, la future ville de Chuquicamata pourra conter sur une nouvelle ressource inépuisable: le soleil. En effet, avec plus de 98% d’ensoleillement par an et une atmosphère totalement dégagée, le désert d’Atacama présente des conditions idéales.

C’est à partir de l’étude du rayonnement solaire que se dessine la forme parabolique de la future ville et la mise en place d’une nouvelle économie autour d’une centrale à concentration solaire. Le soleil est exploité pour l’électricité mais également pour sa chaleur qui viendra inonder les cultures en serres logé sous la parabole solaire.