La fréquence du parcours
La fréquence du parcours

La fréquence du parcours

Réalisation d’un observatoire
juin 2009
Le parcours est comparable à une fréquence (graphique ou courbe). Cette fréquence (parcours) est ponctuée d’étapes, de périodes. Ainsi, l’on peut mettre en avant divers point important dans notre parcours. Comme par exemple, le point de départ, d’accélération, d’arrivée, d’arrêt, de sortie, de pause, …

Les espaces additionnés pour engendrer ce parcours sont qualifiés suivant cette ponctuation du cheminement. C’est pourquoi, l’espace 1 est assimilé au point de départ. Il se veut un espace d’accueil. Dans sa suite l’espace 2 correspond à une période constante ou d’accélération. Une marche sans repère s’engage au sein de la structure. Il se veut représenter le périple vers l’espace 3 qui lui revient à un point d’arrêt, de pause. Il est l’objectif à atteindre dans la période de périple (espace 2). L’espace 4, tant qu’à lui, correspond au point d’arrivée, de sortie. Un point final au parcours, un espace court, frustration à la fin d’un périple.
On peut ainsi dissocier deux sortes d’espace. Des espaces contraignants: espace 2 et 4. Ce sont des espaces obligatoires, on doit y passer pour atteindre l’objectif. Deuxième sorte d’espace, les espaces d’aisances: espace 1 et 3. Ces divers périodes sont assemblées d’une manière homogène. La structure est composée d’une multitudes de lamelles de bois assemblées de manière à former une succession assimilable à des cadres ou encore à un objectif rétracté dans la plupart des cas pour zoomer sur le paysage dans l’espace 3.